L’autre jour mon fils m’a fait découvrir un site Web qui diffuse des films en lecture continue (“streaming”). Le répertoire n’est pas aussi vaste que celui de votre club vidéo mais il s’enrichit de plusieurs dizaines de films à toutes les semaines. On y trouve de vieux classiques, des films de série B, des navets inconnus et de grosses productions. Un vaste de choix de documentaires est aussi disponible ainsi que des vidéos de clips musicaux, des reportage sportifs, à peu près toutes les séries de télé américaines récentes ou anciennes. La qualité est excellente et la diffusion instantanée. Vous choisissez, vous cliquez, et hop, ça commence. Pas d’inscription, pas de pub, juste le film.
Le problème, puisque dans mon cas il y en a un, est d’ordre moral. On trouve sur ce site des productions qui sont encore en salle. Il y a donc une entorse claire aux lois sur la diffusion d’œuvres cinématographiques et télévisuelles. C’est ce qui m’a emmené à une réflexion sur nos droits et restrictions concernant les films commerciaux.
Allons-y par une suite de questionnement :
- Si un film est diffusé à la télé et que ce soir là je n’y suis pas, puis-je l’enregistrer pour l’écouter plus tard ? Je crois qu’il est admis de tous que la réponse est oui.
- Si je n’y suis pas et que j’ai oublié de programmer mon magnétoscope, appeller un ami pour le faire pour moi, est-ce que c’est acceptable ? D’après moi, oui encore.
- Si l’ami en question fait l’enregistrement sans m’en parler et me prête la cassette, est-ce encore OK ?
- Donc, par extension, est-ce que je peux prêter une cassette déjà enregistré à qui je veux ?
On voit déjà que ça devient rapidement assez compliqué à gérer, mais allons plus loin.
Si on admet qu’un film qui passe à la télé peut-être enregistré pour son usage personnel, est-ce que ça doit se faire seulement lors de sa diffusion ? Autrement dit, si j’ai manqué Rocky à TVA la semaine dernière, mais que je peux le voir sur Internet ce soir, est-ce permis ?
Autre question : si je loue un film au club vidéo pour une semaine, est-ce que je peux le prêter à ma sœur après l’avoir regardé ? Quand on me loue un film pour la semaine, est-ce qu’on s’attend à ce qu’il n’y a que moi qui le regarde durant ma période de location ? Pourtant on peut être huit dans le salon lorsque je déciderai de le voir. Est-ce que ça peux se faire en deux groupes de quatre, deux soirs différents ? Alors dans ce cas, est-ce qu’un de ces individu pourrait décider de le regarder sur son ordinateur à partir du site de téléchargement ?
Prenons l’exemple des livres. Si j’ai acheté un livre et que je l’ai aimé, je peux le prêter à qui je veux sans restriction aucune. Je présume que je peux faire de même avec un DVD d’un film à succès. Alors, si j’appelle un ami et que je lui parle du film que je viens d’acheter, que c’est un film extraordinaire, que je vais lui prêter ma copie dès qu’on se voit, je présume encore que nous sommes dans la légalité. Mais si cet ami me dit que c’est plus simple pour lui de l’écouter dès ce soir sur son portable, qu’est-ce que je dois lui répondre ? “Tu n’as pas le droit. Attend que je t’apporte mon DVD” ? Découlant de ça, peut-on voir un film sur Internet dès que quelqu’un en fait l’achat ?
Vous comprendrez que j’ai vraiment besoin d’un spécialiste/avocat pour m’aider à résoudre mes questionnements moraux et légaux sur le droit d’auteur. Disons que pour le moment, je trace la ligne avec les films qui sont encore en salle. Pour ceux-là, interdiction de les regarder sans payer. Malgré que ce ne soit pas sans faille comme raisonnement, au moins je peux tracer une ligne quelque part.
Maintenant il faut que je l’explique à mon ado….
J’ai bousculé une voilée hier dans le métro, semi volontairement. Je n’ai rien contre elles pourtant! Elle a levée les yeux d’un air désolé. J’ai l’impression que si j’avais levé la main, elle se serait excusée. Comment pourrais-je penser accommoder cela?
Elle devait avoir 15-16 ans, riant discrètement, appuyée dans l’allée de gauche de l’escalier roulant. « Ici, à Montréal, c’est fait pour monter vite, l’allée de gauche ! » aurait dit un intolérant, mais pas moi. Mais pourquoi donc, alors que mes cousines de 15 ans font tout pour se faire remarquer, cette mignonne petite fille aux billes noires, espère donc tout le contraire? Est-ce raciste de penser que leur religion semble les brimer?
J’ai d’innombrables opinions sur les accommodements raisonnables, plusieurs se contredisant. J’aimerais avoir une opinion claire sur un sujet aussi important, connecté directement sur ma culture propre. Je crois en l’égalité des sexes et en la liberté, sous toutes ses formes, et c’est avec ses yeux, aujourd’hui, que je réfléchis au multiculturalisme.
Ce n’est évidemment pas la démographie qui justifie l’immigration, mais bien l’enrichissement idéologique incroyable que cette diversité puisse apporter à la culture hôte. Pour enrichir un esprit, on doit y confronter sans cesse des évidences opposées, en laissant libre à chacun, le choix d’action. J’adore les marginaux respectables pour la diversité qu’ils apportent. Je tiens à vivre en milieu urbain pour les côtoyer le plus possible, eux et leurs différences. Quelle richesse!
Je crois cependant avoir un problème avec la religion. Non, plutôt avec ses règles. Je comprends mal qu’on doive se priver de quelque chose pour croire… Qu’on doive respecter des règles qui nous empêchent de montrer, notre nouvelle coupe de cheveux, par exemple. Qu’on doive, en plein épanouissement sexuel, donc vers 12 ans maintenant, se sentir coupable du regard des hommes. Parce que c’est la culpabilité incrustée dans leurs cerveaux qui, de l’extérieur, semble les contrôler.
Libre pensée et religion seraient-elles incompatibles? Je n’ai aucun problème à accommoder la différence, bien au contraire, je l’encourage et tente même quelques fois d’y participer. Toutefois à mon sens, la religion ne doit être qu’une partie de l’identité personnelle, pas la définir. Bousculé, comme pour lui dire, « réveille »!
émil
Une campagne qui sera tout sauf bucolique. Pas reposante non plus. Ni calme, ni sereine. Ça sera plutôt 28 jours de cris et de fureur. Des chemises seront déchirées sur la place publique. Une guerre sans merci. Tous les coups seront permis. Ils iront frapper à votre porte. Vous ne pourrez pas y échapper. Ils seront sur votre chemin, en embuscades dans les lieux publics. Vous les verrez à la télé, les entendrez à la radio. Vos ennemis et vos amis, à couteaux tirés. Et souvent même difficile à discerner. Très semblable dans la pénombre. Rarement seuls, voyageant en groupe. Bien protégés pour éviter les pièges qu’on manquera pas de leur tendre. Leurs visages tapisseront les murs de la ville. Nous serons observés, sondés, scrutés. Nos allégeances seront discutés, soupesés, étudiés et sûrement… décriés. Et la guerre fera rage, leur fiel couvrira le paysage. Jusqu’au jour où nous nous lèverons. Ce sera notre tour. À nous de jouer. Nous trancherons, finalement. D’un coup de crayon. D’un papier glissé dans une boîte. Ce sera terminé. Et au lendemain de ce carnage, tout sera redevenu comme avant. Calme et serein, comme la campagne.
Une petite réflexion que je veux partager avec vous. Actuellement au Québec, les citoyens payent leur électricité à un coût moindre que le reste des habitants de l’amérique du Nord. Pour donner un exemple, les habitants de Boston paient leur électricité plus de trois et demi ce qu’il nous en coûte ici (source). C’est l’avantage que les québécois ont voulu se donner en nationalisant l’électricité au début des années ’70. Le problème de l’énergie qui se pose actuellement c’est que le réseau est à la limite de ses capacités pour fournir l’électricité à la population ainsi qu’à ses clients corporatifs. Pour remédier à la chose Hydro-Québec veut détourner la rivière Rupert dans le Nord du Québec pour alimenter ses barrages existants et le nouveau barrage Eastmain-1-A (détail). Un développement gigantesque qui aura à coup sûr un impact écologique et un bouleversement des habitudes de vie des peuples autochtones de la région. Sans compter les investissements importants que cela exigera. L’autre avenue est l’énergie éolienne, mais semblerait que personne n’en veut sur son terrain.
D’où ma réflexion : si on payait le tarif réel de production, et qu’avec les profits supplémentaires on subventionnait les gens à faible revenu, pour ne pas créer d’inéquité, la demande hydro-électrique diminuerait sensiblement (nous sommes actuellement parmi les plus grand consommateurs d’électricité au monde – quand c’est pas cher…). Si on consomme moins, on a pas besoin de développer d’autres sites de production et on peut vendre plus de kilowatt/heure à nos voisins. Notre gouvernement engrangerait plus d’argent qu’il pourrait distribuer dans nos programmes sociaux, hôpitaux, éducation, infrastructure, etc.
Y aura-t-il un gouvernement assez courageux pour aller dans ce sens ? Est-ce que l’idée tient la route ? Faîtes moi donc part de votre opinion là-dessus.
La populaire série de télé-réalité «Occupation double» se terminait ce soir avec le choix, par la dernière concurente en lice, de son mec de rêve. Après 10 semaines de dur labeur, la madame se retrouve plus riche d’une maison, d’une voiture de l’année, d’un voyage à venir, et bien entendu d’un homme assorti à l’ensemble. Il lui reste maintenant à l’essayer «pour de vrai».
Pour la première fois, parce qu’un ami y participe en tant qu’assistant réalisateur, je me suis intéressé quelque peu à cette émission. J’ai regardé, quelques minutes par-ci par-là,les aventures stratégico-sentimentales des divers concurrents, et vu finalement l’apothéose de ce «grattez-et-gagnez» amoureux.
Ce qui m’a le plus frappé de ce méli-mélo romantique, c’est le conformisme à tout crin qui habite ces gars et filles, qui sont pourtant tous nés vers 1980. Sans vouloir être trop naïf, il m’apparait incroyable que personne parmi ces beaux jeunes gens ne se rendent compte que le machiavélisme est de mise pour prétendre un tant soit peu pouvoir partir avec un conjoint et une maison. Et que pourtant, tous les protagonistes jouent la carte de la fidélité et de l’honnêteté sans coup férir. Un des finalistes le faisait d’ailleurs remarquer : le but du jeu est de charmer mais tu ne peux gagner que si tu n’as pas trop charmé. Effectivement, et bienvenue dans le monde de la rectitude morale.
Les valeurs véhiculées dans cette série sont assez classiques : fidélité, engagement, honnêteté, confiance, respect. Normal me direz-vous. Oui bien sûr, on est tous pour la vertu. Mais dans le cadre proposé par les concepteurs d’occupation double, tout est joué à coup de duplicité, tromperie, quiproquos, sous-entendu et pièges. Les concurrents peuvent faire moults confidences dans l’alcove (alcool aidant) quelques minutes avant de se retrouver par surprise en tête-à-tête avec le/la rivale. Bravo pour la confiance en fin de parcours.
Mais en fait, ce qui me surprend le plus, en cette semaine du congrès à Montréal «Comment ça va les hommes ?», c’est de voir à quelle point les rapports hommes-femmes sont à ce point traditionnalistes et conformistes. Est-ce que cette émission représente un quelconque groupe de la société ? Je ne sais pas. Mais en comparant les comportements vus à l’émission et la lecture de compte-rendu des conférences du congrès ci-haut mentionné, j’ai l’impression qu’on a pas su renouveler les rapports hommes-femmes en ce début de siècle. Il me semble règner une très grande naïveté dans notre rapport à l’autre. On l’investit de tous nos désirs et de toutes nos craintes et on s’étonne ensuite qu’il se pousse avec la voisine. Et cette émission agit comme miroir grossissant de nos comportements affectifs et sociaux. N’avons-nous vraiment rien appris ? Et surtout qu’un jeu télévisé reste un jeu ?
Finalement la jeune madame a choisie son homme, gagnée la maison, la voiture et le voyage. Elle s’est virtuellement mariée devant 1,7 millions de personnes, la famille et les amis. Elle va maintenant emménager avec un gars qu’elle a fréquenté, seule à seule, au total quelques heures et avec qui elle n’a jamais couché.
Ça fait pourtant plus de cinquante ans qu’on permet que ça ne se passe plus ainsi au Québec…
Est-ce moi qui ne regarde pas suffisamment la télé pour le voir, ou est-ce bien le cas : les personnes/personnages issus des minorités visible au Québec sont nettement sous-représentés dans les publicités présentées au petit écran. Récemment, à part les publicités de Desjardins, je ne remarque pas de gens de couleur dans les pubs créées ici. Et vous, en remarquez-vous ?
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Cette fin de semaine le tribunal chargé de juger Saddam Hussein rendra son verdict. L’ancien dictateur est passible de la peine de mort pour les exactions commises contre le peuple kurde durant les années 80. Cette imminente annonce m’a emmené à réfléchir sur la peine capitale. Depuis toujours je suis contre la peine de mort. De plus, concernant Saddam Hussein, je considère que le fait de le condamner à mort ferait de lui un martyr parmi ses supporters. Pourquoi alors ne pas le laisser croupir en prison pour le restant de ces jours, qu’il tombe dans l’oubli général et qu’il se morfonde dans son réduit en pensant avec nostalgie à ses années de gloire ? C’est en y allant cette réflexion qu’il m’est venu à l’idée que finalement être contre la peine de mort n’est pas s’éloigner d’une certaine forme de barbarisme, c’est appliquer d’une façon encore plus perverse un châtiment à un humain qu’on ne veut plus voir cohabiter avec nous. C’est le supplice de la goutte d’eau avec une justification morale qui nous dit que d’enlever la vie n’est pas un geste que les peuples évolués devrait continuer à perpétuer.
Est-ce hypocrite que de s’opposer à la peine capitale ? Devrions-nous faire souffrir des années durant un homme, ou abréger ses souffrances immédiatement ? Prenons par exemple le cas de Paul Bernardo, condamné au Canada à une peine d’emprisonnement à perpétuité, sans aucune possibilité de libération conditionnelle, ayant été déclaré criminel dangereux. Cet homme, au début de la quarantaine, pourrait théoriquement vivre encore une quarantaine d’années enfermé dans une cellule. Pourquoi voulons-nous le voir enfermé une vie complète ? Est-ce parce qu’il est moralement inacceptable de tuer un homme ou pour le «voir» souffrir en paiement des crimes qu’il a commis ? Pourtant le tuer serait certainement plus charitable. Mais comme société, nous ne voulons pas de cette alternative.
C’est tout à fait louable de défendre cette idée. Mais ce qui me préocuppe c’est l’idée que nous nous faisons de nous même et de notre société en regard de ce choix. Nous sommes tellement mieux que la Chine, l’Iran, les États-Unis, tout ceux en fait qui assassinent légalement leurs déviants, n’est-ce pas ? N’avons-nous pas, nous, compris que l’élévation de l’Homme se situe dans ces choix qui vont à l’inverse de ceux des barbares, des tueurs ? Franchement je ne crois pas. Nous nous drapons de bons sentiments, et pourtant nous faisons payer encore plus cruellement les criminels.
Je ne crois donc pas que c’est pour une considération morale que la peine de mort ne devrait pas être appliquée, mais tout simplement pour prévenir les erreurs irréparables. Errare humanum est. Une personne condamnée à tort aura peut-être un jour la possibilité de faire ouvrir son dossier et ultimement être exonérée d’un crime qu’elle n’aurait pas commis. C’est la seule raison qui m’importe et pour cette seule raison je continu à m’opposer à la mise à mort. Même lorsque la preuve est «béton». Puisque tout ceux qui ont été condamnés l’ont été «hors de tout doutes raisonnables», non ?
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Le directeur général des élections du Québec, Me Marcel Blanchet, vient de rendre public son rapport d’évaluation des nouveaux mécanismes de votation utilisés pour les scrutin municipaux tenus le 6 novembre 2005. On s’en rappellera, le cafouillage qui avait suivi cette soirée d’élection en avait inquiété plus d’un. En effet, dans plusieurs municipalités, et pas les moindres (Montréal en faisait parti), des problèmes de dépouillement, des retards de compilations, des bulletins refusés pour on ne sait quelle raisons, ont mis à mal un système qui jusqu’à maintenant n’avait pas si mal fonctionné. « If it’s not broken, don’t fix it », disent les anglais dans leur grande sagesse. Il n’y aurait pas eu de meilleur moment pour mettre ce credo en application.
Le rapport fait état de plusieurs manques qui ont causés la débâcle : insuffisance de tests, processus mal documentés, pas de plans de rechange, formation déficiente pour le personnel sur place, etc. Bref, trop brouillon pour une opération de cette envergure. Alors je pose la question : qu’est-ce qui motivait le transfert vers de nouvelles technologie d’une opération de cette importance qui sert à légitimer ceux qui vont nous gouverner ? Pourquoi vouloir à tout prix faire « moderne » au prix d’une rupture de confiance envers nos élus, qui par les temps qui courent, n’en ont pas un capital infini.
Si les raisons ne sont pas évidentes du point de vue logique (ça ne coûte pas moins cher et c’est plus « fragile »), on peut tout de même trouver certaines motivations à numériser notre vie démocratique. Il est de notoriété publique que les lobbys présents à l’assemblée nationale font pression pour décrocher de lucratifs contrats. Celui de l’informatisation des modes de scrutin en est un très alléchant qui a dû générer énormément d’heure de serrage de main, de rencontres d’information et de soupers aux restaurants. Des gens sont payés pour trouver de l’argent et, visiblement, ils font bien leur travail.
L’autre aspect se situe plus dans l’air du temps. En cet époque googlelienne, où tout semble pouvoir se numériser, où tout peut devenir électrons voyageant d’un terminal à l’autre à la vitesse de la lumière, il est normal d’être contaminé par l’idée que le papier relève d’une autre époque, où il ne faisait pas si bon que ça vivre. Nous avons l’impression que tout peut se régler en deux touches de clavier, et si un papier est nécessaire, c’est que quelqu’un n’a pas assez réfléchi à une solution. Mais voyons plutôt le résultat. Il semblerait, au contraire, que quelqu’un n’a pas réfléchi assez longtemps au danger du «sans papier».
Si le système démocratique, tout comme son acolyte, le système capitaliste, est basé sur la confiance qu’on lui porte, et non pas sur la confiance qu’on porte au gens qui le constitue, pourquoi s’en remettre à quelques «happy few» qui, eux, seront les seuls à savoir ce qu’il y a dans le ventre de la machine ? Pourquoi donner à deux nerds et trois fonctionnaires la possibilité de tout foutre en l’air ?
Il est des systèmes, comme des personnes, qui à trop vouloir être jeune perdent leur crédibilité. Dans ce dossier, la crédibilité s’incarnait dans le vieux système. Un système sur qui on peut compter (et recompter). Pas une vulgaire disquette, qui une fois corrompue, vient d’avaler la décision de milliers de personnes. Une fois tous les quatre ans on nous demande notre avis. Faites donc en sorte qu’on puisse y croire.
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Voici un petit test rapide (en 30 secondes) qui vous permettra de vous situer sur l’échiquier politique. Mieux vaut savoir où on se situe avant de se justifier.
http://www.theadvocates.org/quiz.html
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À lire sur le site de Radio-Canada (http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2006/06/05/003-charite-canada-stat.shtml) la piètre performance du Québec en matière de dons et de bénévolat. Misère…